LA TRANSITION DÉMOCRATIQUE EN MAURITANIE (2005-2007)

AUTEUR

Un essai de Sidi Mohamed Boubacar

Sidi Mohamed Boubacar a exercé à deux reprises les fonctions de Premier ministre de la République islamique de Mauritanie. En 2005, il a été appelé à diriger le gouvernement de transition, chargé d’assurer le retour à l’ordre constitutionnel. À ce titre, il a supervisé l’adoption des dispositions constitutionnelles garantissant les libertés publiques, mis en place les mécanismes institutionnels assurant la neutralité des autorités dans le processus électoral et conduit l’organisation des premières élections libres et transparentes de l’histoire politique du pays. Diplômé de l’École nationale d’administration de Mauritanie, il est titulaire d’un diplôme d’études approfondies en Droit économique de l’Université d’Orléans. Il est l’auteur de L’exception africaine, contribution publiée dans l’ouvrage collectif Choc des populations : guerre ou paix (Fayard, 2010).


FICHE TECHNIQUE

Format 145x190

200 pages + cahier photos N&B

EAN 97823676030694


18€

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TAG

#mauritanie, #afrique, #géopolitique

Ancien Premier ministre, l’auteur livre un témoignage de première main sur la transition politique amorcée en Mauritanie à la suite du changement de régime en août 2005.

 

Dans un contexte de rupture brutale, le pays s’est alors engagé sur la voie du rétablissement de l’ordre constitutionnel, à travers l’organisation d’élections libres et transparentes, et la refondation des institutions de l’État.

 

Brève mais intense, cette période de transition a confronté les autorités au legs d’un système politique fragilisé, tout en les plaçant face à des défis économiques majeurs. Il a fallu, dans l’urgence, assainir les finances publiques et restaurer la confiance des partenaires internationaux.

 

À la croisée du témoignage personnel et de l’analyse politique, cet ouvrage offre un éclairage inédit sur les transitions démocratiques en Afrique. Il interroge les conditions de légitimité et d’efficacité d’un pouvoir par nature provisoire et met en perspective l’héritage institutionnel laissé par une expérience exceptionnelle de gouvernement.